INTERVIEW • PAULINE MARDOC : DIRECTRICE DE COLLECTION CHEZ PKJ.

C’est le retour des interviews !

Salut les gens. Je vous retrouve aujourd’hui pour une nouvelle interview mais cette fois-ci, différente des autres… J’avais – jusqu’à maintenant – interrogé seulement des auteurs et autrices. Mais mon envie de découvrir le monde du livre et de partager m’a décidé à interviewer d’autres personnes du milieu. Ni une, ni deux ; j’ai eu le privilège de questionner une personne du domaine, particulièrement importante pour nous, lecteurs et lectrices de Young Adult : c’est Pauline Mardoc qui a accepté de répondre à mes questions ! Alors, vous voulez découvrir cette interview ? On y va !

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INTERVIEW • VICTOR DIXEN : PARTONS SUR MARS !

Salut à tous !!!

C’est avec grand plaisir que je vous retrouve aujourd’hui pour vous partager une interview assez « originale ». Vous étiez beaucoup à être pressé.e de la lire, donc si ça vous intéresse… Partons sur Mars !

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Photo trouvée sur le blog de thenotebook14.

Je pense que les lecteurs veulent connaître les facettes cachées de nos auteurs préférés, certains détails… C’est pourquoi j’ai demandé à Victor Dixen – auteur de Phobos, Animale et Le cas Jack Spark – de répondre à un questionnaire de Proust, mais aussi un portrait chinois.

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3…

2…

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C’est parti !

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INTERVIEW • AGNÈS MAROT.

Hellooooooo, voilà ma deuxième interview… Encore un excellent moment en compagnie d’Agnès Marot qui m’a offert des réponses très intéressantes alors bonne lecture ! ^^’

Bonjour Agnès. Pourrais-tu te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas ? 🙂 Bonjour ! Agnès, 26 ans, auteure jeunesse aux éditions Gulf Stream, le Chat Noir, Armada et Imaginemos ; et éditrice freelance dans ma double vie. J’aime le thé épicé et le chocolat au lait, et dès que je m’assieds j’ai un panthère de poche qui vient se scotcher sur mes genoux. Oh, et je suis un peu bavarde (juste un peu), alors tu prends un risque à m’accorder une interview ! 😉

J’ai même pas peur ! Tu parles de ton statut d’Auteure, mais aussi d’éditrice freelance, tu peux nous en parler ? En quoi ça consiste ?  C’est assez simple : je travaille comme éditrice, mais en externe, pour différentes maisons d’édition. Quand elles n’ont pas le temps de s’occuper d’un projet, elles me le sous-traitent. J’ai différents rôles selon les moments : éditrice, correctrice, préparatrice de copie… Pour Scrineo, je suis directrice de collection, ce qui signifie que je choisis les manuscrits que je souhaite publier dans ma collection. En somme, j’ai tout un tas de casquettes, qui tournent toutes autour du texte !

Tu as donc toujours voulu être/travailler avec les livres ? Oui ! Enfin, je crois avoir vaguement voulu être chanteuse, quand j’étais gamine…

C’est tout aussi cool comme métier ! Haha. Tu peux nous parler de tes romans ? À part I.R.L, je connais pas vraiment les autres et j’espère y remédier un jour. Bien sûr ! Ils sont assez différents les uns des autres, en fait. De l’autre côté du mur est ma première publication, et sans doute le plus proche d’I.R.L. car c’est une dystopie pour adolescents et jeunes adultes. Mais l’univers est radicalement différent ! « Notes pour un monde meilleur », sa préquelle, est le plus sombre de mes romans, et sûrement le plus court et le plus adulte. « La Couleur de l’aube » est dans un monde entièrement inventé (de la fantasy, donc), avec une écriture très onirique, avec une symbolique proche du conte. C’est une histoire d’amour entre ombre et lumière. Enfin, « Le Secret des Bois-Noirs » est pour les plus jeunes (10 et +), c’est un genre de club des 5 dans une vieille maison du Limousin, sur fond d’intrigues familiales et de chasse au trésor… avec des fantômes (mais pas forcément des méchants fantômes !).

Tu as donc commencé avec des histoires plutôt imaginaires, c’est le genre que tu préfères ? J’aime l’imaginaire parce que ça me permet de dire plus de choses sur l’homme et la société, tout en gardant du plaisir de lecture. Je joue beaucoup avec les « et si… ? » Par exemple, dans IRL, l’imaginaire me permet de pousser à fond les dérives de notre monde actuel en imaginant ce qui se passerait si on allait jusqu’au bout. Idem, dans De l’autre côté du mur, je pars d’un constat (la séparation hommes/femmes et arts/science de plus en plus flagrante dans notre société) et je le pousse à son paroxysme pour voir ce qui se passerait. Et, bien sûr, montrer que ça ne fonctionnerait pas !

Et je sais que tu écris actuellement un contemporain… C’est un nouveau défi pour toi ! Tu peux nous en parler aussi ? Oui ! En fait, je triche un peu parce qu’il y a un côté un peu mystique, mais ça reste du contemporain. C’est un roman dont l’héroïne est porteuse d’un handicap peu visible : elle est boiteuse, souffre beaucoup, et vient d’apprendre qu’elle ne guérira jamais. Elle va donc apprendre à se reconstruire, avec l’aide de sa soeur, jusqu’à ce qu’il arrive malheur à la soeur en question. Ce jour-là, Sora va décider que son handicap ne l’empêchera pas de devenir une superhéroïne et de sauver sa soeur ! Cette fois, au contraire, j’avais besoin de réalisme parce que j’aborde les combats du quotidien, de ces héros de l’invisible auxquels on ne pense pas. Ce sont des combats vrais, réels, qui ont lieu tous les jours pour des tas de personnes sans qu’on puisse le soupçonner. Les rendre imaginaires, ce serait contreproductif, puisque je veux au contraire ouvrir les yeux, à mon échelle, sur ces souffrances qu’on ignore.

Sora est toi, d’un côté très personnelle ou je me trompe ? Tu parles beaucoup de ce roman que tu écris. Sais-tu déjà si une maison d’édition en particulier attends le manuscrit ? Non, Sora n’est pas moi du tout… Elle est à moitié amérindienne, elle vit avec sa soeur dont elle est très proche, et n’a pas du tout le caractère que j’avais au lycée. En revanche, et comme pour tous mes romans, je pioche effectivement dans les expériences que je connais (ici, le côté boiteuse au quotidien ; dans le Secret des Bois-Noirs, la maison de mes grands-parents et son histoire, etc.) pour en faire une histoire imaginaire. Je me nourris de ce que je vis, écoute, regarde et rencontre pour créer mes personnages et mes histoires, mais ce n’est jamais moi. Pour la maison d’édition : oui, si tout va bien, mais je ne peux pas en parler tant que le contrat n’est pas signé ! Si je parle beaucoup de ce que j’écris, c’est parce que j’adore la phase du premier jet, je suis toujours très enthousiaste et mon côté bavarde me pousse à partager ça avec vous… En plus, je suis sûre que vous adorez le teasing !

Toute façon, les auteurs et le teasing… C’est le même sang qui coule dans leurs veines. Pas vrai ? Tout est bon pour vous donner envie de lire !

J’ai aussi vu un autre projet sur ton blog, avec un tigre, une trilogie je crois ? Oh, oui ! Celui-ci est en standby pour le moment : ce serait une série de courts romans indépendants avec des personnages qui s’entrecroisent (5 tomes prévus). J’ai écrit le premier tome il y a quelques années, il attend sagement que je le reprenne, que je le dépoussière et que je le soumette à de nouveaux éditeurs.

D’accord. Et ton côté geek, notamment ressenti dans IRL, ça vient d’où ? Ah ah ! De mon grand frère, sans doute, qui m’a fait plonger dans la fantasy et les jeux vidéos quand j’étais petite. De là, je me suis intéressée aux nouvelles technologies, et j’ai continué à suivre l’actualité des jeux vidéos et à jouer de temps en temps. Pour le boulot aussi, d’ailleurs, puisque je m’occupe d’une grande partie de la collection Gaming de Milady !

Et si tu devais nous confier une petite anecdote d’auteure, un petit secret ? Tu aurais quelque chose à nous dire ? Mes romans sont bourrés de private jokes. On y trouve des tas de références plus ou moins cachées à mes copines auteures (tout le monde a remarqué Cindy dans I.R.L., bien sûr, mais ce n’est pas la seule !), à un forum que j’ai longtemps côtoyé (cherchez la grenouille !), à des proches de ma vie perso. Et il m’arrive de me venger de trucs qui m’arrivent dans la vie dans mes romans. Vous êtes prévenus ! *sourire sadique*

C’est génial ! Et j’aimerai parler un peu d’I.R.L maintenant : ton dernier roman en date. C’était un réel challenge pour toi avec toutes les réécriture que tu as faite, jamais eu envie de baisser les bras et d’abandonner ? Comment se remotiver après ça ? Bien sûr que j’ai déjà eu l’envie d’abandonner ! Ca m’arrive 25 fois par roman, selon la phase où j’en suis. Il y a toujours un moment où je me dis que c’est nul, que ce projet est foutu et que je ferais mieux de me mettre à un autre roman – ou au macramé, mais je suis encore plus nulle en macramé, c’est une mauvaise idée. Seulement, à un moment, l’histoire revient me hanter, les idées pour l’améliorer aussi. Et puis, je suis trop têtue pour l’abandonner en cours de route, de toute façon. Je veux la partager avec les lecteurs, et pour ça, je finis toujours par avoir de nouveau envie de me battre pour y arriver. Et c’est reparti pour un tour ! Oh, et, quand l’envie met trop longtemps à revenir, j’ai des adorables bêta-lectrices toutes prêtes à m’envoyer des coups de pied dans le derrière en me disant que mon histoire vaut la peine que je me batte pour elle.

Génial. Et bien écoute, un petit mot pour la fin ? Une petite chose à dire ? Le mot de la fin, c’est merci pour ton intérêt et ta bonne humeur, aujourd’hui et sur les réseaux. C’est aussi pour ce genre d’échanges que j’écris et ça fait bien plaisir !

Et voilà, cette deuxième interview est terminée, j’espère qu’elle vous a plu… Je vous avoue que le petit mot de la fin m’a fait très très très plaisir et c’est moi aussi une des raisons pour laquelle j’aime partager mon amour des livres, car vous êtes tous et toutes géniaux !!! À bientôt pour un prochain article…

INTERVIEW • CINDY VAN WILDER.

Bonjour, vous !

Je reviens aujourd’hui avec un article assez…spécial ! En effet, j’ai décidé d’interviewer des auteurs sur mon blog afin de les connaître un peu plus eux, et leurs livres. Et après avoir réalisé un sondage sur Twitter, c’est Cindy Van Wilder qui est la première à être interrogée. Et je peux vous dire qu’elle n’a pas blagué, avec une petite révélation à la fin. 😉 Alors on attends plus et on y va !

Bonjour Cindy. Peux-tu te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas encore ?  🙂 Alors, en quelques mots : Belge, 33 ans, je bosse en tant que traductrice et pendant mes heures libres, je taquine la plume..

J’ai vu sur ton blog que tu étais une très grande fan de fantastique. Comment ça t’es venue ? En fait j’ai plongé dans le fantastique assez tard. Durant mes années ado, je n’étais pas spécialement fan de fantastique, à vrai dire, je ne connaissais pas cet univers. Le déclic a eu lieu pendant ma première année de fac, où simultanément j’ai fait la connaissance de l’univers d’Harry Potter (qu’au début, je rechignais à lire, car je trouvais ça trop jeunesse. Heureusement pour moi, j’ai vite appris à me débarrasser de ce vilain préjugé) et ce fut la sortie du premier volet du Seigneur des Anneaux au cinéma. La claque que je me suis prise a été aussi inattendue que violente. J’étais tombée en amour avec l’imaginaire et je n’en suis plus jamais ressortie !

C’est grâce à ça que toi aussi tu as voulu écrire ? Et que l’idée de Les Outrepasseurs t’es venue ? Non, mon désir d’écrire date de bien plus longtemps, à savoir dès que j’ai commencé à lire seule. Mes proches m’ont initiée très tôt au monde du livre et dès lors, je n’ai plus arrêté de dévorer tout ce qui me tombait sous la main ! Mon envie d’écrire est née en même temps : la volonté de créer mes propres histoires, de donner vie aux personnages, etc. Néanmoins, je ne me suis réellement mise à écrire de manière « professionnelle » (d’ailleurs, les Outrepasseurs T1 fut mon premier « vrai » roman en ce sens) que lorsque je suis entrée dans le collectif CoCyclics, qui est un forum d’entraide et de bêta-lecture pour les écrivains dans le domaine de l’imaginaire. L’émulation qui y régnait (qui y règne toujours d’ailleurs), l’enthousiasme, m’ont convaincu de me lancer à mon tour ! Pour les Outrepasseurs, le projet s’est créé au fil du temps, d’une part de ma volonté de dépoussiérer les contes de fée, de leur enlever ce vernis rose bonbon apposé par Disney & Co…D’autre part, de par ma fascination pour les sociétés secrètes et leurs codes. Un fait est certain – sans CoCyclics et les nombreuses & belles rencontres que j’y ai faites, l’aide reçue, le soutien apporté, je ne serais pas au même stade aujourd’hui. 🙂

As-tu quelques films/livres ou autres qui t’ont aidé à créer l’univers de Les Outrepasseurs ? Et si oui, lesquels ? ^^ Oh là là, y’en a plein ! J’ai déjà cité HP et le SDA (auquel on peut ajouter le Silmarillion, mon préféré de Tolkien). Pour les écrits, les productions de la défunte maison d’édition Oxymore ont certainement joué un grand rôle. Puis, du côté anglophone, je peux citer Tanith Lee, Charles de Lindt, Neil Gaiman, George R.R. Martin, etc. Quant aux films… si je ne retiens pas toujours les titres, je m’inspire de tout ce qui me touche, m’interpelle, me choque aussi parfois. Comme dans la vie réelle en somme 🙂

Et comment l’idée de te faire éditer t’es venue ? Sachant que c’était ton premier roman, tu as dû tout faire de tes propres moyens : chercher la maison d’édition, les contacter…  Exact – ce que tout auteur francophone doit faire en fait (à moins qu’il ne soit représenté par un agent, ce qui reste exceptionnel) et qui est très loin d’être évident. Pour ma part, la chance a énormément compté – l’envie de me faire publier, de partager mes histoires m’est venue naturellement. Je ne pensais pas, à présent que le roman était créé, le laisser dans son tiroir, ça m’était impossible. J’ai donc regardé les maisons d’édition susceptibles, selon moi, d’accepter Les Outrepasseurs dans leur catalogue. A savoir qu’au départ, je ne pensais pas aux éditions jeunesse/YA (qui n’était pas mis en avant à ce moment-là) mais plutôt aux maisons d’édition SFFF, donc spécialisées dans la fantasy, le fantastique, etc. Le plus dur, quand tu as envoyé ton manuscrit, c’est d’attendre. De résister à l’envie de relancer à mesure que les jours, les semaines passent. C’est très difficile – surtout pour une impatiente comme moi. Le déclic est survenu peu de temps après mes premières soumissions, quand une copine, auteur également, contactait les maisons d’édition pour leur demander des infos dans le cadre du GGG, comprenez le guide des éditeurs de l’imaginaire. Elle contacte Gulf Stream, que je connaissais déjà par sa collection courants noirs, et apprend à cette occasion qu’ils cherchent à élargir leur public au YA. Elle me contacte en me disant « envoie le premier tome ! » Après tout, je me suis dit, Pourquoi pas ? Huit mois et demi plus tard, je décrochais le « oui » (et comme j’étais au bureau, je pense que mes collègues se souviennent encore de ma réaction !)

Et maintenant, si on parlait de Memorex, ton livre à paraître très bientôt… Pourquoi cette envie d’explorer un nouveau genre, d’écrire quelque chose de différent de ta trilogie ? Je ne veux en aucun cas me limiter dans un « créneau » aussi vaste soit-il dans mon écriture. J’aime explorer de nouveaux horizons, élargir l’état de mes connaissances, satisfaire ma curiosité ! De plus, un des plaisirs de l’écriture, c’est de se poser des défis ! Quand Gulf Stream m’a demandé si j’étais partante pour l’aventure Electrogène, avec comme mots d’ordre « tome unique » et « une tension croissante tout au long de l’histoire » je n’ai pas eu à réfléchir très longtemps pour me laisser tenter. Enfin, il y a longtemps qu’une de mes proches me disait « Pourquoi tu ne te lances pas dans un thriller ? » Ben, c’est désormais chose faite – même si Memorex allie plusieurs genres à lui seul ! 🙂

T’es tu inspirée de faits réels pour ton histoire ? Pour Memorex comme pour Les Outrepasseurs, il y a certainement une part de réel dedans – je ne vais pas trop en dire là-dessus car ce serait spoiler l’intrigue – mais il est évident que vu que j’ancre mes histoires dans notre monde, tout ce que nous vivons a naturellement un impact dessus. C’est une tendance d’ailleurs qui m’influence de plus en plus en tant qu’écrivain. L’un de mes futurs projets – encore en gestation chez Muse d’ailleurs – s’inspirera énormément de certains faits que j’ai pu vivre personnellement, et qui sera d’ailleurs entièrement contemporain.

J’ai une autre question, peut-être difficile pour un auteur, si tu devais convaincre une personne de lire un de tes livres, que lui dirais-tu ? Je ne cherche jamais à convaincre à tout prix, seulement à donner envie au lecteur. Je lui dirais donc que s’il aime les portraits psychologies nuancés, sans que l’écrivain ne lui dise dès les premières pages, « voici les gentils/les méchants ». S’il aime les histoires qui reflètent la diversité de notre monde, qui sortent des cadres…il trouvera peut-être son bonheur dans mes œuvres. 😉 Après, à lui/elle de faire son choix bien entendu.

Et comme on te connaît Cindy Van Wilder, grande reine du teasing… Si tu devais nous lâcher un petit truc sur NouveauRoman, tu dirais quoi ? Justement, hier, l’une de mes abonnées sur Twitter a trouvé la provenance de l’image que j’ai choisie pour illustrer NouveauRoman (c’est un nom de code, je vous rassure, le titre est choisi depuis longtemps ^^)…Donc RDV en partie en Australie ! 😉

Alors voilà, l’interview est maintenant terminée. J’ai passé un très bon moment à échanger avec Cindy sur Twitter, qui est une auteure vraiment géniale, très présente avec ses lecteurs. C’est toujours un plaisir de discuter avec elle ! Alors si vous êtes tentés, n’hésitez pas à attendre la sortie de Memorex (6 Mai), ou de vous jeter sur le premier tome de Les Outrepasseurs.orJ’espère que cette interview vous a plu, c’est la première et pleins d’autres sont à venir… Ciao e baci !